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Lutte à la pandémie de la COVID-19 : l’UQO se mobilise

 

Que ce soit les étudiantes et les étudiants en sciences infirmières, des professeures et professeurs qui travaillent dans les hôpitaux, le prêt de matériel médical ou la formation en ligne pour les psychologues, plusieurs acteurs de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) se mobilisent pour contribuer à la lutte contre la COVID-19.

Entrevue à TVA Gatineau-OttawaArticle du quotidien Le Droit

 

Prêt de matériel médical

L’UQO a mis à la disposition des centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Outaouais et des Laurentides du matériel médical normalement utilisé dans ses programmes des sciences infirmières.

À Gatineau, l’UQO a fourni des civières, des lits et des pompes volumétriques, ainsi que des boîtes de gants et de masques au CISSS de l’Outaouais.

L’UQO | Campus de Saint-Jérôme a contribué en fournissant, des équipements tels des gants, des masques, du gel désinfectant, des respirateurs, des civières, un moniteur défibrillateur et un appareil à électrocardiogramme (ECG) au CISSS des Laurentides.

 

Des formations en soins critiques

L’UQO | Campus de Saint-Jérôme offrira également une formation spécialisée en soins critiques à des membres du personnel infirmier du CISSS des Laurentides.

 

Les étudiantes et étudiants contribuent

Depuis le début de la pandémie, des dizaines d’étudiantes et étudiants en sciences infirmières à Gatineau ainsi qu’au Campus de Saint-Jérôme prêtent main-forte dans le milieu de la santé de l’Outaouais et des Laurentides.

À Gatineau, Justine Handfield, étudiante en première année en sciences infirmières (DEC-BAC), travaille dans le contexte de la pandémie, ce qui représente tout un baptême de feu. Elle et plusieurs collègues travaillent dans divers services à l’Hôpital de Hull.

« On travaille très fort. C’est sûr que l’arrêt de la session est un grand soulagement pour les personnes du DEC-BAC parce qu’on travaille énormément, affirme Justine Handfield, qui commencera à travailler à l’urgence de l’hôpital cette semaine. J’ai des amis qui le font à Sherbrooke. Il faut qu’ils travaillent de longues heures et il faut qu’ils fassent leur BAC à distance. Ils n’arrivent pas. Ils sont épuisés. »

 

Clinique COVID-19

À Saint-Jérôme, la professeure et infirmière praticienne spécialisée (IPS) en soins de première ligne, Isabelle Savard a choisi de se porter volontaire pour travailler à la clinique désignée COVID-19 à Boisbriand. Elle contribuera également à l’ouverture d’autres cliniques semblables à Saint-Jérôme et à Sainte-Agathe. Madame Savard accomplit cette mission à Boisbriand en collaboration avec Mélisa Lallier, chargée de cours, et huit IPS diplômés de l’UQO | Campus de Saint-Jérôme.

 

Formation en ligne pour les psychologues du Québec

En santé mentale, Stéphane Bouchard, professeur au Département de psychoéducation et de psychologie, a créé rapidement une formation en ligne accréditée d’une durée de 2 h 30, pour l’Ordre des psychologues du Québec. Avec la pandémie et ses mesures de confinement, un bon nombre de psychologues ont transposé leur pratique vers les plateformes de télétravail.

« La psychothérapie en vidéoconférence (PVC) n’est pas la seule option disponible pour offrir des services à distance, mais les travaux émanant de l’UQO sur le sujet font office de référence depuis des années. Nous avons montré que, pour les troubles d’anxiété, la PVC est tout aussi efficace qu’en face à face et qu’il est possible de développer une excellente alliance thérapeutique », explique Stéphane Bouchard.

 

Entraide virtuelle pour les personnes endeuillées

Au campus de Saint-Jérôme, la professeure Chantal Verdon, du Département des sciences infirmières, a transposé tous ses ateliers d’aide et ses rencontres en vidéoconférences pour les personnes qui doivent vivre un deuil seul et qui ont besoin de soutien.

« Avec cette pandémie, il n’est plus possible de vivre un deuil avec le rituel souhaité, le processus qui implique de s’adapter à la mort d’un proche est alors beaucoup plus difficile. Il faut réfléchir à d’autres stratégies d’accompagnement », explique Chantal Verdon, qui utilise la plateforme web Zoom pour organiser des rencontres.

 

 


Aidez-nous à faire connaître ces personnes qui font la différence
dans cette lutte contre la COVID-19 : dcr@uqo.ca


 
Le 6 avril 2020